samedi 13 février 2010

Malade...

Coucou! Je prends un peu la plume, parce qu’après je me fais engueuler que j’écris jamais le blog…:) Donc nous voilà à Villa Tunari…Là, on sent le changement, on sent la jungle quoi… Il fait chaud, lourd, et très humide… on se sent vite tout en sueur… Heureusement l’hôtel qu’on a trouvé a une piscine! On passera donc le debut de la matinée dans un accrobranche, au milieu des bananiers (ça change de nos noisetiers^^), Moi je fais ma fiotte je fais juste la balançoire de 3 mètres! Mais Martin, plus courageux, fait la plus haute: 18 mètres. Ben il a crié hein!! Bref, cet accrobranche c’était juste pour faire passer le temps , le temps que le vrai parc ouvre… dans ce vrai parc, on a vu plein de singes et des perroquets, des anciens animaux de compagnie qu’ils essayent de réintégrer dans leur environnement, mais c’est pas gagné! Les pumas ça sera pour une autre fois qu’om les verra… Mais ce qui est fou dans ce parc, c’est qu’ en marchant dans la forêt, en transpirant comme on peut, on a l’impression qu’on a fait 10km alors qu’on commence juste la ballade… C’est impressionnant comme l’air est étouffant… D’ailleurs ça m’a rendue malade… Je n’ai pas pu aller jusqu’au bout… Sur le chemin, Martin s’est fait un ami. Kiki. (c’est le nom qu’on lui a donné) Il lui a grimpé dessus, s’est installé sur ses épaules, et n’a plus voulu en descendre… A croire qu’on est bien perché à 2mètres! Trop sympa Kiki… Après s’en être finalemement débarrassé de notre ami, je me sens vraiment mal, et on décide de rentrer à Cochabamba.




vendredi 12 février 2010

Potosi, La Paz

Bolivia, du nom de son libérateur du joug espagnol, Simon Bolivar. Nous passons la frontière La Quiaca/Villazon relativement rapidement, contrôle quasi-inexistant pour ceux qui souhaitent se lancer dans le traffic de la coca. Dépaysement total assuré, on laisse les Eurasiens, les jeans, le béton et on se mêle (ou pas me direz-vous avec raison) aux indiens Aymaras ou Quechuas imberbes de la taille d'un Morel digne de ce nom, vêtements barriolés, poulet frit, gélatine et bien sur feuilles de coca.
Peut-être est-ce dû au contexte particulier d'une ville frontière mais notre première impression du peuple bolivien ne fut pas très positive. La vue d'étrangers au porte feuille inévitablement bien fourni ne leur est pas très agréable. C'est la qu'on commence à hésiter a sortir l'appareil photo pour prendre les gens en photo. En même temps vu leur passé on peut comprendre leur animosité.
Bref, Villazon ville sans intérêt ou nous prenons un bus pour la ville de Potosi, nettement plus intéressante. C'est là qu'on en apprend tellement sur la colonisation qu'on a presque honte d'être européen. Potosi, c'est la mine qui restera la plus riche de l'histoire. 3 siècles d'extraction d'argent, 8 millions d'indiens qui crèvent dans les galeries. Ville la plus importante au 17/18ème, aujourd'hui la ville ne sait plus vraiment à quelle corde s'accrocher pour ne pas sombrer (si on considère que ce n'est pas encore le cas).
On y tombe pendant le carnaval, danse trad avec costumes comme on peut se l'imaginer avec en plus leur grand jeu, j'ai nommé les bombes à eau! Donc ça ressemble plus à une grosse bataille en pleine ville ou faibles sont les chances de s'en sortir imdemme. Ce ne fut pas notre cas :D
Grand moment de notre passage a Potosi: visite d'une des mines (ouais il doit y avoir environ 500 entrées dans la colline). On a donc joué aux mineurs, ça le fait moins de jouer a ça quand quasi tout le monde honore la mémoire d'un camarade mort la veille de la silicose...
On rencontre Oscar, mineur depuis 20ans, qui travaille les cailloux avec ses deux mains, de la dynamite quand il peut s'en acheter et un sac...




On s'en va ensuite vers Sucre, baston du baroque (oui les grosses églises massives toutes blanches) et du style colonial. On y passe trois jours et 2 nuits dans un hostel a 2.5€ la nuit et on mange pour 80centimes au marché central. On vous passe les visites. Un super marché a lieu aux alentours le dimanche mais nous ferait attendre vraiment trop longtemps donc on décide d'aller faire un petit tour dans la région du Chapare, le début de la jungle.
Ca sera au prochain épisode par ce qu'on perd patience avec la connexion Bolivienne.

vendredi 29 janvier 2010

Derniers moments en Argentine

Pas de photos cette fois-ci gros, j'ai laissé le câble dans le sac à la consigne.
Dommage par ce qu'on en a encore pris plein les yeux depuis la dernière fois.

Tandil donc, paisible ville pour faire un arrêt entre le cauchemar agoraphobique de Mar del Plata et Buenos Aires. Haut lieu du fromage de chèvre Argentin, ne vaux en rien un bon crottin, et ville natale de Juan Martin Del Potro. On se démerde comme des brelles pour le logement et on se retrouve dans le camping le plus éloigné du centre. Paye tes aller-retours en taxis donc.
Pas beaucoup d'intérêt dans l'absolu.

Nous voila donc à buenos Aires, petite capitale de 14 millions d'habitants, l'équivalent du Chili donc. Malgré ça, nous nous y sommes bien plu et les 2 jours que nous y avons passés furent bien agréables. Peut-être est-ce en partie dû au fait que nous nous soyons fait héberger par la famille de Virgilio qui passe l'été là bas. Bien installés dans la banlieue, à une distance interminable du centre en train, nous avons bien pu profiter de la ville et avoir un bel aperçu des quartiers de la Recoletta, paisible quartier ombragé plein de férias pour Fanny,
de la boca, pittoresque à souhait, génial quartier où joue Boca Juniors club de Maradona
de Palermo, bars, restaurants...
et de San Telmo pour le marché du dimanche

Énorme ville où on se sent plutôt bien, malgré la chaleur accablante qui y règne.

Ensuite, bus Buenos Aires/Salta. 21h de trajet, bus pourri avec Flecha bus, compagnie proche de la voiture balai dans notre classement.
On décide de louer une voiture pour visiter la région. Nous venons donc de passer 3 jours à profiter de paysages tous plus irréels les uns que les autres. Les roches rouges éclatantes et les formes sont telles qu'on se serait cru sur Mars ou sur la Lune. Différentes couches sédimentaires, qui feraient jubiler plus d'un géologue, font ressembler d'autres montagnes à des arc-en-ciels.

J'espère pouvoir mettre les photos avant la fin du voyage mais c'est pas gagné.

L'Argentine c'est maintenant fini, ce soir, cap sur la Bolivie pour de nouvelles aventures.

jeudi 21 janvier 2010

Janvier/Février Episode 1

Pas facile de tenir à jour un blog tout en voyageant vous l'avez peut-être remarqué. On a un peu de temps aujourd'hui´hui pour le faire donc j'en profite mais clavier qwerty oblige vous m'excuserez de ne pas mettre les accents.
Remarque: une carte dans un autre onglet peut s'avérer assez utile :D

Quasi 3 semaines de voyage déjà, tellement de choses à raconter.
Donc nouvel an bien passé bien fêté, nous filons avec mes parents (qui nous ont donc rejoint a Santiago) en Patagonie. Punta Arenas puis Puerto Natales pour commencer pour le célèbre parc Torres del Paine. Nous y passerons Fanny et moi 4 jours de rando intensive pour apprécier à leur juste valeur le glacier Grey, les cornes (emblème de la meilleure bière du coin), la vallée française et les tours.





Vraiment des randonnées superbes, même Fanny malgré les malheurs subis peut en témoigner, paysages a couper le souffle donnant sur des lacs saphir, vallée parcourues par des torrents et surplombées par des glaciers menaçant de chuter à tout moment...
La nature dans tous ses états malheureusement victime de son succès, c'est parfois un peu la queue leu leu sur les sentiers...
Retour a Punta Arenas ou nous allons guetter le pingouin et nous parvenons ensuite non sans déboires (bus complet, ferry pour aller en terre de feu mais pas de liaison de l'autre côté...) en terre de feu, ultime terre australe habitée, et à Ushuaia. Nous nous y faisons héberger par un vieux pote a mon père rencontré en faisant du stop en Argentine il y a plus de 30 ans. On déguste la spécialité locale, une sorte d' énorme crabe et on tente en vain d'apercevoir des castors mais le temps ne sera par contre pas au rendez-vous et nous ne profiterons pas de la contrée pleinement.





Nous filons donc a El Calafate (vous vous êtes décidés a prendre une carte?) pour admirer peut être le glacier le plus impréssionant de la cordillère: le Perito Moreno. 250km2, 5km de front, plus de 50m de hauteur...des chiffres étourdissants mais pas à la hauteur de la vue sur place, le glacier ne cesse également de craquer et d'énormes blocs de glace (qui apparaissent comme des glaçons) s'effondrent tout au long de la journée.




Étape suivante: El Chalten, porte d'entrée du parc national du massif du Mont Fitz Roy...magnifique. Amateurs grimpeurs du côté de la Doua, je pense que c'est un beau défi...Cette montagne m'a vraiment impressionné et le cadre tellement séduisant (je vais avoir épuisé mon stock d'adjectifs rapidement moi). Avec le Cerro Torre juste à coté.
détail pratique: le barbek mechoui boeuf a volonté c'est pas mal du tout.





Après ca, on quitte le grand sud d'un grand bond: 30h de bus pourri pour 1600km sur une piste dégueulasse...En pleine forme a l'arrivée! Arrivée qui s'appelle en l'occurrence Bariloche. En plein cœur d'une encore région géniale, la région des lacs. Là on quitte mes parents qui vont prendre un peu plus leur temps que nous avant de passer au Chili. Fanny et moi donc, parcourons (un peu trop vite) la contrée, route des 7 lacs jusqu'à Saint Martin de los Andes. Si on peut on reviendra camper mais là on ne peut pas, dommage.

Puis de nouveau un bon petit voyage en bus, direction horizontale cette fois vers la côte Atlantique et le Nice Argentin j'ai nommé Mar del Plata.



Demain on va vite quitter ce bain de foule suant pour faire un tour à Tandil où nous devrions être plus tranquille avant de faire notre tour dans la capitale Buenos Aires et de continuer notre aventure plus au Nord.


Bonne année à tous et à bientôt

ps: pas de galerie photo du voyage je le crains, pas simple d'envoyer quasi déjà 1Ga de photos chez l'hébergeur.

mardi 29 décembre 2009

Ile de Paques

Vraiment folle cette île, a 4000km de la terre habitée la plus proche, avec une histoire tellement riche mais tellement incertaine qu'elle en devient mystérieuse et fascinante. A mesure que les pilleurs d'esclaves Péruviens ou autres éleveurs de moutons Anglais faisaient ce que bon leur semblaient d'un peuple alors complètement en décadence à cause de guerres Tribales, la mémoire collective s'est éteinte et avec elle la connaissance du langage ancestral et de toute l'histoire de ces mythiques statues de pierre.
Les diverses théories apportent autant de réponses que de questions qui resteront vraisemblablement à cet état et alimentent le mystère et donc l'intérêt autour de ce morceau de terre perdu dans le Pacifique.
Nous avons donc passé une semaine géniale et pris des Moais plein les yeux.
2 premiers jours de pluies apportant encore un côté magique à l'île et nous permettant de sortir nos parures de Stroumphs, mais pas très agréable pour des campeurs, puis 5 jours de beau temps relatif lors desquels nous primes une dose annuel de soleil.

Première sortie du camping en direction des moais, situés directement à la sortie du village d'Hanga Roa.




Première séance photo "pose ridicule" relativement gentillette comparée au cirque effectué par les Japonais. Ascension du volcan qui domine Hanga Roa pour admirer l'impressionant cratère d'1,5km de diamètre au fond duquel se trouve eau douce et bananiers. On fait fureur en Schtroumphs, visitons l'ancien village d'Orongo, lieu de culte et théatre d'une espèce de course à l'oeuf d'oiseau démente sensé promouvoir le nouveau chef de l'île chaque année: l'homme oiseau (avant que les fameaux missionaires interdisent toute cette payennerie au 19ème. et rentrons bien boueux au camping où nous nous préparons notre premier plat pate/tomate étant donné les prix pratiqués sur l'île.

Lendemain, location de vélos presque sans rechigner :d, Fanny me surprend même quelquefois à monter en danseuse. Paysages mêlés d'Auvergne/Bretagne d'un côté, plutôt Provence de l'autre. Chevaux en liberté qui cherchent sans résultats un petit coin d'ombre sur cette terre surchauffée. Et au détour d'une colline, nous voila devant les 7 majestueux envoyés des Marquises, les seuls à regarder l'horizon.




Retour par bord de mer et nous terminons notre tour par un arrêt plage ou les premiers dégâts causés par le soleil se font ressentir.


Prochain objectif, ascension du sommet de l'île, le volcan Tere Vaka. Plus jeune des trois ayant façonné l'île, il culmine à une impressionnante altitude de 500m :D. Départ des 7 Moais puis début de la montée en passant par un champ d'ananas (oui les ananas ne poussent pas sur des arbres :D).




On arrive en haut sans trop d'effort mais le soleil ne fait ravageur, au cours de la descente je commence a ressentir les effets d'une bonne insolation.

On décide de se payer un guide français pour l'autre côté de l'île, riche moaiquement, pour ne pas simplement les contempler bêtement. Journée splendide qui commence à la plage Anakena avec une série de Moais superbes car conservés enfouis dans le sable depuis le temps des affrontements. Représentants les plus illustres ancêtres et érigés après leur mort, les statues apportent force et protection aux habitants de la tribu.
On passe dire bonjour au plus grand Moai jamais érigé, 9m de haut pour 80 tonnes, toujours face contre terre aujourd'hui. Arrêt pour voir la formidable stèle sur laquelle repose 15 statues toute restaurées puis on file à la carrière.




Ici, des dizaines de Moais repose à moitié enfouie dans la végétation, statue abandonné en cours de déplacement, cassées, en cours de taille, atelier de taille...Le site est vraiment passionnant grâce aux explications du guide qui nous ferait presque voyager dans le temps.




Retour pour notre séance baignade habituelle, il nous reste déjà plus qu'une dernière journée sur l'île que l'on passe à voir quelques dernières statues démembrées sur le sol, assister à une course de chevaux en plein après-midi et à profiter de l'état d'esprit des habitants. On à l'impression que le temps est arrêté, chacun vaque à ses occupations (plage, surf, sieste, boulot?) et tout le monde se connait, forcément.

J'espère qu'on aura réussit à faire passer quelques émotions mais quelques lignes ne feront jamais l'effet procuré par le voyage et les émotions ne peuvent être ressenties qu'en étant présent...en vous souhaitant d'avoir la chance d'aller sur cette île comme nous l'avons eu...merci à nos parents
Bisous a tous et bonnes fêtes (comme d'habitude plus de photos dans la galerie ci-contre)

vendredi 11 décembre 2009

Ca sent les vacances!

La période exam. de fin de semestre, envoie de mémoire, nuit blanche pour finir
les projets...touche à sa fin.
ALors que pour vous autre, Noël va bientôt rimer avec froid, neige, famille,
bonne bouffe et bonhomme de neige; nous c'est plutôt plage, cerise, abricot,
père noël qui pète de chaud sous son costume et bientôt...voyage!
Dans une semaine nous partons à l'île de paques, ce qui sera déjà un voyage génial,
et nous mettre en appétit pour 2 mois d'aventures sur ce formidable continent.
Sans vouloir se faire d'avance un programme établit on est bien un peu obligé
quand même de tracer les grandes lignes de ce que l'on va faire.



Tout d'abord, on commence pour le grande sud en compagnie de mes parents. Patagonie nous voila, arrivée à Punta Arenas, parc Torres del Paine bien sur, glacier Perito Moreno avec ascension (oui je rêve^^) du Fitz Roy, terre de feu avec passage par Ushuaia
et tant d'autres lieux qui font rêver.

Après ça, remontée de toute l'Argentine, par la Patagonie donc, vérification si les Argentins sont vraiment les rois du barbeuk. Aucun itinéraire prévu, tout de même surement passage par Buenos Aires puis direction Bolivie.
Nous n'aurons sûrement "pas le temps de le prendre" pour profiter de l'altiplano comme il le mérite...
il faut bien faire des choix et on à rendez-vous mi-février avec la famille Huet à Lima.
Autant ne pas bâcler 2 pays donc on se concentrera vraisemblablement sur le Pérou qui, au vu de la richesse culturelle et géographique ne peut pas être évité...

Lac titicaca, Cuzco, Machu Pichu sont bien évidemment du programme puis retour par le
Salar d'Uyuni? Si le temps nous le permet pour rentrer fin Février à Valparaiso où nous l'espérons nous attendrons un stage et un boulot de prof à l'alliance francaise.

Voila un aperçu de ce qui nous attend lors des deux prochain mois.

D'ici la donc l'île de pâques où nous allons Jeudi prochain, et les fêtes de fin d'année
que nous allons passer à domicile pour profiter encore de l'ambiance géniale qui règne
ici lors de quelconque festivité.

mardi 1 décembre 2009